base de tout bonheur.
Le plus fortuné est celui qui sait se contenter de peu.
Celui-là est un sage qui, se trouvant bien, ne cherche
pas à être mieux.
Le contentement, terme relatif, est le vrai nom du
bonheur.
Pour être heureux, il faut tenir peu de place.
Nos murmures et nos plaintes relatifs aux faits que
nous ne pouvons changer sont sans utilité. Ils ne peuvent
que nous faire souffrir et nous entraîner au pessimisme.
L'homme qui a peu de besoins a peu de sujets d'être
malheureux.